Compte-rendu de la DDP du 1er décembre 2016

HEURES ECRETEES :

C’est une demande de l’Acoss : à prendre en compte du 01/01/2014 au 31/07/2016. Un premier courrier a été donné aux intéressé(es) par l’Administration du Personnel. Un courrier complémentaire sera donné, avec prise en compte des dates, du 01/08/2016 au 31/12/2016.

Précisions apportées dans la future note de service :

  • entre 1h et 16h à apuration avant mars 2017
  • plus de 16h à choix entre le paiement ou prendre des congés (pas de prescription pour la récupération en temps)

Il n’est pas possible de se faire payer la 1ère heure écrêtée.

Le taux horaire classique sera pratiqué. Les horaires écrêtés ne sont pas des heures supplémentaires.

 CHANGEMENT DE REGIME : AUDITEUR LIBRE

Cf le PV de la DDR 77

Un salarié ayant obtenu un ancien diplôme de technicien peut demander à être auditeur libre dans la formation Oméga. Il faut en faire la demande écrite sous couvert hiérarchique. Une remise à niveau est en outre possible.

 PROMOTIONS INDIVIDUELLES :

Information sera donnée au CE de décembre 2016.

INSPECTEURS NIV 6 / 7 :

11 parcours : 1 par DDR et 2 parcours LCTI

 CONTRE-VISITES MEDICALES A L’INITIATIVE DE L’EMPLOYEUR :

Aucun pour ce mois-ci.

 PARKING ROUSSEAU :

Places insuffisantes. La campagne de renouvellement est en cours.

 DELEGUES DU RECOUVREMENT :

Aucun déménagement anticipé n’est prévu en 2017. Question en instance du projet Horizon 2020.

Rémunérations Rendez-vous au ministère : Une bonne écoute, mais encore ?

Ce mardi 22 novembre, les fédérations CFDT, CFTC et CGC étaient reçues au Ministère pour défendre une unique revendication : Que la Tutelle desserre l’étau budgétaire qui bloque la négociation salariale à l’Ucanss.

C’était l’objet de la grève du 10 novembre (16 % de grévistes) car répétons-le, c’est bien au Ministère que se trouve la clé, et non à l’Ucanss.

La CFDT a tenté de démontrer qu’il y avait un espace pour organiser une politique salariale digne de ce nom, même dans un cadre général de maîtrise des déficits publics.

  • Les effectifs baissent (1% par an depuis 10 ans, 2% prévus en 2016) ;
  • La masse salariale baisse (à nouveau 1% prévu en 2016) ;
  • Les coûts de gestion baissent (- 8% pour le régime général en 3 ans)
  • Les missions nouvelles s’empilent (autant d’économies réalisées grâce au régime général par la reprise, par exemple, de régimes des Mines, de fonctionnaires, d’étudiants…).

Nous avons dit, avec la CFTC et la CGC, à quel point la situation se tendait dans les organismes ; L’accroissement des charges, l’incompréhension liée à l’absence de reconnaissance, le risque d’une profonde démotivation. Nous avons souligné le brouillage des différents éléments de rémunération…

 

A partir de ces éléments, une conclusion s’impose : L’intensité de l’engagement des salariés, l’excellence de leurs résultats, méritent mieux qu’une politique salariale au rabais.

Les gains de productivité, importants, permettent de redonner du souffle à la négociation tout en restant dans un contexte d’économies auquel nous n’échapperons pas.

Nous l’avons dit à la Tutelle, et nous avons reçu une écoute attentive. Nous ne pouvons qu’espérer que les arbitrages à suivre évoluent dans un sens positif

Il n’y aura pas de négociation possible si les règles ne changent pas.

 

Paris, le 23 novembre 2016

Grève Salaire du 10 novembre Premières informations

Selon les toutes premières remontées dont nous disposons, vous avez été nombreux à vous mettre en grève le 10 novembre, à l’appel des fédérations CFDT, CFTC et CGC. La CFDT vous en remercie d’autant plus que la négociation à venir ne s’annonce pas comme une partie de plaisir…

La CFDT vous communiquera dans les tous prochains jours, dès qu’ils seront connus, les chiffres définitifs de la participation à ce mouvement.

 

Ouverture de la négociation le 15 novembre

Les fédérations CFDT, CFTC et CGC ont été reçues le 10 novembre, à leur demande, par l’Ucanss. L’employeur a confirmé qu’il envoyait ce jour une convocation à toutes les organisations syndicales pour une RPN portant sur les salaires, le 15 novembre.

De nos échanges, il ressort que cette négociation ne s’annonce pas très bien. Même si nous ne pouvons préjuger des propositions qui seront faites lors de cette RPN, les propos de l’employeur laissent à penser que la négociation 2017 se fera dans un cadre très proche de celui de 2016.

Pour mémoire, en 2016, la négociation était strictement encadrée (comme chaque année) par les Pouvoirs publics, au point cette fois d’interdire tout accord… Difficile de s’y résoudre !

 

Rendez-vous au ministère le 22 novembre

Dans ce contexte auquel nous nous attendions, notre demande de rendez-vous au ministère prend tout son sens. Il est illusoire en effet de penser que l’Ucanss a toute latitude pour mener cette négociation. Nous avons enfin obtenu ce rendez-vous, pour le 22 novembre.

La CFDT s’y rendra avec un seul objectif : desserrer la contrainte que les Pouvoirs publics font peser sur la négociation salariale à la Sécu, sans équivalent dans les autres secteurs.

Les arguments ne manquent pas : baisse des coûts de gestion, des effectifs, de la masse salariale, missions nouvelles, gains de productivité… Qui peut nier le total engagement des salariés Sécu, au service de nos publics ?

Le droit de négocier librement nos salaires avec l’employeur, est-ce trop demander ?

Paris, le 14 novembre 2016

AVIS CFDT AU CHSCT

Tout d’abord une remarque préalable, nous constatons que la direction a dissocié le versant métier du versant immobilier.

Pour la CFDT, il est difficile de dissocier les deux ;  puisque les deux versants influent durablement sur les conditions de travail de nos collègues.

D’autant que la future organisation du RSI reste une inconnue.

 

La CFDT ne peut accepter  ni les propositions d’implantation, ni les prestations proposées pour les immeubles, ni l’architecture de ces immeubles.

L’implantation

Elle se situe en grande couronne  à l’exception du 93 ce qui multiplie pour la grande majorité des salariés le temps de transport. Qu’en es t il de la conciliation vie privée, vie professionnelle ?????

  • Le site de LIEUSAINT est mal desservi par les transports et le temps de déplacement est rallongé pour 90% des agents actuellement à Melun.

Certains devront prendre désormais l’autoroute avec péage. D’où une augmentation du coût du transport (essence, péage et usure du véhicule), soit encore une baisse de pouvoir d’achat compte tenu de la stagnation de nos salaires.

  • Le site de Champs sur Marne désavantage tous ceux qui ne sont pas sur la même branche du RER A. Il n’est laissé aucun choix aux agents de la PFT, TESE, contrôle sur pièces. C’est là ou rien !!!
  • Seul le site de Paris Nord est bien implanté ce qui fait craindre beaucoup de déceptions pour ceux qui ne pourront l’avoir.

 

 

La répartition des comptes

Au vu de la répartition imposée par la direction, la plupart des agents seront pénalisés. En effet, ils devront choisir :

  • Soit de garder leur régime, s’éloigner de leur domicile et ainsi augmenter leur temps de transport.
  • soit de rester à « proximité » de leur domicile et de changer de régime,

 

Ce projet demandera un effort considérable en formation avec  une importante mobilisation en ressources humaines (formateurs, tuteurs, moniteurs), et en temps de formation,  et ce, tout en maintenant un niveau de production élevé

La direction ne semble pas se rendre compte de l’énorme gâchis en compétence et en expertise.

 

Les prestations

Les prestations des immeubles ne prévoient aucun système de restauration inter entreprise(RIE) nécessaire à l’équilibre nutritionnel et à la convivialité entre collègues.

Les salles de sport n’intéresseront qu’une population sans problème de santé, de handicap et d’horaire.

Enfin le schéma de  construction des immeubles de 18 mètres entraine une implantation des bureaux en open space,  qui ne garantissent pas des conditions de travail optimales.

 

 

Tous ces efforts demandés ne seront guère récompensés. En effet, la direction ne propose aucune mesure financière d’accompagnement.

En conséquence, la CFDT ne peut que donner un avis négatif sur l’ensemble du projet.

 

MISE AU POINT

La CGT nous a contactés pour se mettre en grève le 22 novembre, jour du
CA de l’URSSAF. Ce dernier doit se prononcer sur l’URSSAF 2020.

La CGT veut peser sur la décision du CA pour qu’il vote contre le projet de la direction.

Nous nous associerons partiellement à leur démarche pour différentes raisons :

– Nous avons évidement rendu des avis négatifs aux CE et CHSCT (document
joint).

– une deuxième grève dans le mois est difficile pour beaucoup d’entre nous

– la CGT, majoritaire dans toutes les instances, aurait pu éviter
de rendre des avis afin de retarder le projet …..

– enfin le déplacement de nos collègues à leurs frais est-il nécessaire alors que les instances représentatives du personnel sont déjà sur place ?

Cependant, Il nous semble logique d’alerter les administrateurs sur les
conséquences de leur vote pour le devenir du personnel et nous
serons  votre porte-parole.

En conséquence, les militants CFDT se déplaceront donc avec la CGT et FO au CA le 22/11/2016.

La section

 

TOUS EN GREVE

TOUS EN GREVE !!!

 

LE JEUDI 10 NOVEMBRE 2016

  • POUR L’AUGMENTATION IMMÉDIATE ET SIGNIFICATIVE DE LA VALEUR DU POINT
  • POUR UNE MEILLEURE ĖCOUTE DES SALARIĖS DANS L’ĖLABORATION DES FUTURES ORGANISATIONS DE TRAVAIL

cfdt-greve
Modalités :

  • La journée
  • Ou, la demi-journée
  • Ou, 55 minutes de 10H50 à 11h 45

téléchargez – imprimer et partagez au plus grand nombre. Cliquez ici

Grève du 10 novembre

Et nos salaires, dans tout ça ?

Grande première dans les relations intersyndicales à la Sécu : Alors que la CFDT, la CFTC et la CGC appellent à une grève sur les salaires le 10 novembre, la CGT n’a pas souhaité s’y joindre. C’est son droit le plus strict.

Ce qui est plus surprenant, c’est l’ardeur que met la CGT à affaiblir cette mobilisation. A croire qu’à la Sécu, seule la CGT a droit de faire grève, avec éventuellement FO.

Pour rappel, la CFDT a décidé du principe d’une grève dès juin, puis nous avons invité toutes les fédérations pour en débattre à la rentrée. FO et CGT ont choisi de poser des conditions, sachant qu’elles étaient inacceptables pour nous : retrait de la loi Travail, retrait du projet de loi de financement de la Sécurité sociale…

Quant aux salaires, l’exigence CGT était particulièrement démagogique : 7 %, tout de suite… sinon rien ! Qui peut croire une seule seconde aux chances de succès d’une telle revendication ?

Nous nous sommes donc quittés, pas très bons amis… mais là, rien de bien nouveau ! Depuis, les tracts fielleux de la CGT se succèdent pour casser la grève du 10 novembre. Des initiatives douteuses aussi, comme cet appel à « une pseudo-action » le 8 novembre, dont les contours restent bien flous.

Voilà où nous en sommes à la Sécu. La CGT, première organisation syndicale de la profession, qui ne signe aucun accord et va jusqu’à en torpiller d’autres, ne supporte pas que la CFDT ait une approche plus constructive :

Nous signons un accord novateur sur la formation professionnelle ? La CGT en bloque la mise en œuvre, malgré les avancées importantes qu’il contenait, sans se soucier des conséquences pour les salariés.

Nous signons depuis plus de 10 ans les accords qui permettent de toucher l’intéressement ? La CGT n’a pas encore osé s’y opposer, heureusement, mais elle n’a de cesse d’en demander la suppression.

Nous signons des accords sur des mesures salariales, certes limitées ? La CGT, bien à l’aise pour les critiquer, est incapable d’obtenir mieux. Elle n’a jamais rien signé sur les salaires depuis… depuis… personne ne s’en souvient !

La CGT vous-a-t-elle expliqué que si personne ne signe rien, il ne se passe plus rien ? Plus d’augmentations, aussi minimes soient-elles ; Plus d’intéressement ; Plus de compte-épargne-temps ; Plus de garanties individuelles dans le cadre de l’évolution des réseaux, et ainsi de suite…

Ils ne signent rien. Ils s’opposent à tout. Si toutes les organisations syndicales faisaient pareil, vos droits ne progresseraient pas, ils reculeraient !

 La CFDT appelle à la grève le 10 novembre car rien ne dit à ce jour, contrairement à ce que susurrent CGT/FO, qu’un accord pourra se conclure pour 2017. Nous voulons une augmentation générale significative, mais n’avons pas la naïveté – pour ne pas dire plus – d’aller chercher un impossible accord à 7 %.

Entre rien et 7 %, il y a un espace. Espace que nous devons explorer avec le ministère car là aussi, il faut être bien naïf pour croire que c’est l’Ucanss qui décide seule.

 Le 10 novembre, toutes et tous en grève pour nos salaires à l’appel des fédérations CFDT, CFTC et CGC

Paris, le 3 novembre 2016