Déclaration à la séance du Comité Social et Economique du 26 février 2020

Les dernières séances du CSE, tout comme celles du CE avant lui, ont été l’occasion de témoigner sur la situation des agents qui intègrent les nouveaux locaux (Lieusaint, Champs) ou qui voient leur site remanié à l’occasion de leur intégration dans Urssaf 2020 (Saint-Ouen, Dammarie).

Problèmes d’éclairage, de bruit, de chauffage, matériels manquants, en panne ou détériorés, connexions et wifi défaillants.

Tous ces problèmes nous sont exposés invariablement lors de nos tournées de prises de parole.

Ce n’est pas la bonne volonté des personnels des services immobiliers, RH ou informatique qui est mise en cause dans ces nombreux dysfonctionnements que subissent nos collègues. Il apparait à l’évidence que tous ces désordres résultent en grande part de la procédure budgétaire mise en place pour ces opérations et de la mise en œuvre du projet URSSAF 2020.

Nous comprenons bien la mécanique d’acquisition ou de location « en état de futur aménagement » c’est-à-dire en laissant le promoteur se charger des travaux d’aménagement, puisque le bâtiment n’est après-tout pas notre cœur de métier, mais ce contre quoi nous protestons, c’est le niveau des dotations budgétaires plus qu’insuffisantes qui conduisent immanquablement à cette non-qualité que nous subissons lors de l’entrée dans chacun de nos sites.

Nous savons bien que l’entrée dans un nouveau local s’accompagne le plus souvent d’une période où l’on « essuie les plâtres » mais si cette phase est tolérable pour un projet personnel, elle ajoute du stress et de la pénibilité pour un déménagement subi, ce qui est le cas pour la majorité de nos collègues.

Mais au-delà de toutes ces malfaçons – dont on espère qu’elles pourront se régler – et au-delà de ce choix si décrié des implantations en open-space qui font l’unanimité contre elles, les témoignages recueillis chez nos collègues des sites pointent du doigt l’incroyable impréparation et le manque d’anticipation de ce projet.

Nos tournées nous font invariablement prendre conscience de l’aggravation du stress, allant parfois jusqu’à de la souffrance, pour certains de nos collègues.

Les déménagements par vagues placent certains de nos collègues dans des situations invraisemblables : postes non pourvus dans divers sites (correspondant bureautique, GLRH), manageurs qui font la navette entre plusieurs équipes…

Les journées d’entraides de plus en plus fréquentes, les glissements incessants de comptes cotisants font perdre tout repère à chacun et font perdre à chacun la notion de ce qu’est son travail. Force est de constater que l’entraide devient la règle, qu’une habitude de travail dans l’instant se généralise et que le suivi des dossiers se perd.

On ne parle plus que de stocks et d’objectifs, et cette culture de la productivité qui se répand a pour effet de nuire à la qualité du traitement des dossiers et induire encore un peu plus de stress pour les collègues.

Et personne n’est épargné nulle part.

Les inspecteurs ont parfois le désagrément de se trouver affectés sur un secteur qui n’est absolument pas celui qu’on leur avait annoncé, de se trouver surchargés de dossiers relevant d’un secteur inconnu. Sans compter la part de désagrément liée aux sites : à Champs-sur-Marne par exemple, le logiciel permettant la gestion des places de parking les jours de remises n’est toujours pas disponible.

Et que dire de nos collègues qui viennent des ex-caisses du SSI ? Leur arrivée les laisse parfois un moment sans connexion, voire sans outil, voire même sans accompagnement.

Quant aux collègues de Saint-Ouen, ils se demandent encore où est l’accompagnement de l’Urssaf dans leur intégration, tant ils ont le sentiment d’être oubliés.

« Intégration ? Quelle intégration ? » nous disent-ils.

Et que dire des formations – parfois bien organisées – mais souvent malheureusement approximatives, voire inadaptées ? Elles ressemblent bien souvent plus à une simple initiation, tournant même au « débrouille toi » avec un paquet de modes opératoires à la clef.

La tension monte dans tous les secteurs et des problèmes que l’on pourrait qualifier de secondaires, comme des toilettes bouchées, des lunettes de WC inadaptées ou du papier manquant (il va sans dire que cette liste n’est pas exhaustive) créent une surenchère au mal-être des personnels.

La CFDT qui, on le rappelle, pas plus que nos collègues, n’a voulu ce projet demande :

  • Que soit enfin prise en compte la souffrance dans laquelle le projet URSSAF 2020 place nos collègues.
  • Qu’un véritable accompagnement soit mis en place.
  • Que les mesures visant à prendre en compte de la charge de travail soient pilotées autrement qu’à courte vue.
  • Qu’un chantier, à la mesure des attentes du personnel et des résultats attendus par la tutelle, soit engagé afin de fournir à nos collègues des outils « performants » pour accomplir leur travail.
  • Qu’un réel effort de distinction entre « ressources humaines » et « ressources matérielles » soit fait. Des moments et des espaces de convivialité ne peuvent suffire à reconnaitre l’implication des personnels. Une politique, salariale reconnaissant plus largement les efforts accomplis, serait la bienvenue.

A l’heure où le recouvrement de nombreuses cotisations est confié aux URSSAF – ce qui semble être une reconnaissance d’un savoir-faire – rien n’est fait en contre partie pour valoriser et reconnaitre l’engagement des salariés. Tout se fait avec des moyens financiers et techniques dont la courbe d’évolution ressemble à celle d’un encéphalogramme plat.

Cela, n’est plus acceptable.

Cette déclaration est une alerte, une alerte rouge. L’URSSAF ILE DE FRANCE va mal, notre responsabilité est de vous en aviser.

Il faut cesser le colmatage et penser réformes et changements, le bateau prend l’eau !!!!

Réformer les grilles de salaires et réformer les outils sont plus que jamais nécessaires.

Compte rendu CSE du 27/01/2020

Pour cette première séance du Comité Economique et Social (CSE) un ordre du jour un peu allégé mais traitant de divers points vus en 2019 par le CHSCT (maintenant remplacé par la CSSCT).

1°) Article 3 du règlement intérieur sur les conflits d‘interêt

Sujet qui remonte à l’été dernier. La direction n’ayant pas apporté de réponse aux questions formulées en son temps par le CHSCT, la délégation du CSE a considéré à l’unanimité des OS qu’elle n’était pas en mesure de donner un avis.

Rappelons que le fond du sujet est que la direction veut mettre en place un système ou chaque agent déclarerait de lui-même les comptes cotisants sur lesquels il ne veut pas travailler pour cause de conflit (paarents, amis, asso, …).

Trop vague et imprécis, et surtout quelles seront les conséquences si on s’aperçoit après coup qu’on traite un compte dont le gérant est un proche mais qu’on ne l’a pas déclaré au préalable ?

On ne connait pas toujours le numéro de compte Urssaf des gens qu’on fréquente !

Quoi qu’il en soit, nous vous engageons à déclarer de manière très large afin d’être couverts en cas de problèmes.

 

2°) Aménagement de Cergy de Champs

Des modifications par rapport aux plans d’origine, en particulier pour l’accueil sont l’occasion de mettre en lumière ce qui ne va pas dans les nouveaux sites :

Les « mange-debout » installés dans les centres d’accueil sont particulièrement inconfortables voire même dangereux (mal de dos, risque de chute).

L’accès aux locaux du personnel est parfois trop proche de l’entrée du personnel, voire même pas sécurisé et l’on subit des intrusions.

Tout ceci sans compter les « habituels » désordres que nous rencontrons dans nos nouveaux sites : froid, bruit, lumière, pannes d’ascenseur, portes bloquées, pas de RIE, ….

Au-delà du mal que se donnent tous les agents des secteurs immobiliers, il semble que la cause vienne souvent des marchés passés (mauvaise qualité des matériaux, prestations insuffisantes et notamment des contrats de gardiennage trop courts).

Les débats qui s’en sont suivi ont été l’occasion d’élargir sur ces autres sites et des témoignages ont pu être recueillis par des élus qui y sont affectés.

A Lieusaint par exemple, il a pu être mis en évidence que, depuis l’installation, tous n’est pas encore rentré dans l’ordre.

A Saint-Ouen – site ex SSI qui a du être réaménagé pour intégrer l’Urssaf 2020 – on rencontre les mêmes problèmes, aggravés par la situation des agents SSI qui rejoignent un collectif de travail dont ils ignorent tout et pour lesquels les différentes opérations d’intégration (habilitations, connexions, diffusion de l’information) ont du faire l’objet de priorisations.

D’une façon générale, ce qui ressort, c’est la façon dont les agents – qui n’ont rien demandé encore une fois – ressentent un mal-être et un sentiment de manque de soutien face à ces mutations. Et ceci redisons le malgré la peine que se donnent les agents des services support (personnel, immobilier, informatique) dont l’implication n’est pas remise en cause.

5°) Refonte globale des Documents uniques (DUERP)

Un prestataire est recruté pour mener cette réflexion de réforme du document destiné à lister tous les risques auxquels est confrontée l’entreprise.

Cela se traduira entre autres par des visites des locaux et des interviews de salariés.

A suivre donc.

Questions diverses

Modification de l’article 48 de la convention collective : avec la disparition des délégués du personnels, c’est à la personne convoquée à un entretien disciplinaire d’aller solliciter des défenseurs, Nous ne sommes même plus informés.

Si vous avez connaissance dans votre secteur de ce genre de cas, n’hésitez pas à les renvoyer vers nous.

Accord modifiant l’horaire variable et l’aménagement du temps de travailLa CFDT signe

La CFDT, qui était à l’origine de la RTT on s’en souvient, c’est toujours montrée vigilante pour la sauvegarde de cet acquis auquel nous sommes si attachés.

Aussi, lorsque le directeur annonça proposa un aménagement des horaires variables, nous étions partagés.

Qui ne voudrait pas d’une augmentation du nombre de journées de crédits compteur et d’un assouplissement des plages horaires ? Objectivement, ça ne se refuse pas !

Mais que faut ’il accepter en échange ?

Il est clair que la volonté de la direction est de chercher tous moyens de réduire les causes des dépassements d’horaire ; Autant il y a à gagner à cela, mais autant il y a risque à y perdre sur autre chose.

Et de fait, en contrepartie de l’augmentation des crédits et de l’assouplissement des horaires, la direction a mis dans la balance une extension du système du forfait pour les cadres.

Le forfait, pour les cadres niveau 8 et 9, mais aussi pour les inspecteurs et audienciers, consiste à travailler 205 jours par an sans avoir d’horaires imposés pendant ces jours de présence.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette négociation s’est trouvée menée à deux vitesses. Autant nous avons pu obtenir la plupart des améliorations que nous demandions sur le versant horaires variables, autant la direction s’est montrée invariablement inflexible pour tout ce que nous demandions comme garanties vis-à-vis du forfait.

A commencer par la demande unanime des organisations syndicales de ne pas inclure les inspecteurs et les audienciers dans ce forfait qui soulève le spectre du volontariat « forcé » et la perspective, bien certaine, de perte en nombre de jours de repos.

Finalement, en nous plaçant devant la situation d’apposer une unique signature pour les deux versants de ces aménagements, la direction nous a conduit à nous questionner sur ce que nous devions-nous faire.

Il nous fallait donc consulter nos adhérents, et le débat qui s’en suivi fut riche, pour arriver à une expression majoritaire :

La perspective de gain sur les horaires variables est trop importante pour y renoncer dans la mesure ou une garantie pourrait être obtenue sur le respect du volontariat pour le forfait et l’assurance que ce système ne conduirait pas à imposer des journées à rallonge pour ceux qui l’adopteraient.

Et c’est ainsi que nous avons signé cet accord tout en émettant des réserves sur les conditions d’application du forfait.

Et nous surveillerons la stricte application de cet accord sur ces deux volets, que les agents puissent réellement aménager leurs journées, et que personne ne soit soumis à une pression pour passer au forfait et ne soit conduit à des journées à rallonge.

En attendant, que chacun profite à son niveau de ses nouveaux horaires dès qu’ils seront déployés.

RETRAIT DE L’ÂGE PIVOT UNE VICTOIRE POUR TOUTES ET TOUS !

Le Premier ministre a annoncé ce samedi 11 janvier le retrait de l’âge
pivot du projet de loi de la réforme des retraites, sous la pression
de la CFDT. C’est une victoire pour toutes celles et ceux qui auraient été
amenés à travailler plus longtemps dès 2022 !

La CFDT a également été entendue sur sa proposition d’une conférence
du financement des retraites. Nous voulons avant tout garantir la pérennité
d’un système de retraite juste et solidaire.

POURQUOI LA CFDT A COMBATTU L’ÂGE PIVOT À 64 ANS ?

La CFDT a toujours dénoncé cette mesure injuste et inutile. L’âge pivot aurait laissé
la possibilité de partir à la retraite à 62 ans, mais avec une décote (une baisse)
définitive de sa pension. Cette mesure aurait lourdement pénalisé les personnes
ayant commencé à travailler tôt ou exerçant des métiers pénibles ou étant au
chômage à l’heure de la retraite. Et pour celles et ceux qui ont des revenus
modestes, cela aurait été la double peine !

La CFDT sera vigilante pour que cette disposition ne réapparaisse pas lors de
l’examen de la loi par le Parlement.

UN RETRAIT PROVISOIRE DE L’ÂGE PIVOT ?
NON, EN AUCUN CAS !

Il est écrit nulle part dans le courrier du Premier ministre que
le retrait de l’âge pivot serait provisoire, explicitement ou
implicitement. Le retrait est acté de façon très claire.

Ce courrier prévoit également un âge d’équilibre dans le futur
système de retraite en 2037, et la CFDT a obtenu qu’il puisse être
individualisé pour tenir compte des carrières longues,
de la pénibilité…

LA CFDT NE BAISSE PAS SA GARDE

Ces deux avancées à l’actif de la CFDT sont encore insuffisantes. Nous allons
continuer de défendre nos revendications pour que le système universel de retraites
réponde aux enjeux de justice sociale avec :

1. une meilleure prise en compte de la pénibilité,
2. un maintien adapté des seniors dans l’emploi,
3. la sécurisation de la transition entre les deux régimes dans les fonctions
publiques,
4. le développement de la retraite progressive,
5. une augmentation du minimum de pension au-dessus des 1000€ prévus,
6. la création d’un Compte épargne temps universel, pour aménager son temps
de travail tout au long de la vie.

Dans son état actuel, le projet de réforme apporte déjà une série de progrès pour
les travailleurs :

un système universel, qui conforte notre retraite par répartition basée sur
la solidarité intergénérationnelle, et particulièrement bénéfique pour tous ceux
qui ont cotisé à plusieurs régimes de retraites ;

• un système de retraite par points, afin de ne plus pénaliser les femmes
et les bas salaires ;

• un système plus équitable envers les travailleurs précaires : chaque heure
travaillée ouvrira des droits à la retraite, alors qu’aujourd’hui tous ceux
travaillant moins de 150h sur un trimestre cotisent mais ne gagnent pas de droits
à la retraite ;

un système de retraite qui rend les droits plus lisibles pour les travailleurs,
avec des garanties sur la valeur du point.

Compte rendu CE du 19/12/2019

1°) Informations et résolutions relatives à l’arrêté des comptes du CE

C’était la dernière séance du CE car au 01 janvier 2020 c’est le CSE qui se met en place.

Les conditions matérielles et administratives de passage ont été étudiées avec le commissaire aux comptes.

Une commission de transfert composée des anciens membres du bureau est mise en place jusqu’au 31 janvier 2020.

Le comité d’entreprise a voté à l’unanimité :

  • Le transfert par absorption
  • Arrêté des comptes au 31/12/2019
  • La création de la commission de transferts du CE en CSE.

2°) Avis sur le rapport du service de santé interentreprise

Avis négatif à l’unanimité du CE vu le manque de suivi médical et administratif du service interentreprise.

3°) Avis sur les modalités d’accomplissement de la journée de solidarité

Avis négatif, seuls les salariés cotisent……

4°) Point sur les conflits d’intérêt

Il est demandé aux salariés de l’Urssaf de déclarer à l’aide d’un logiciel tous les comptes employeurs avec lesquels ils peuvent avoir des liens personnels.

Nous vous engageons à le faire de manière très large afin d’être couverts en cas de problèmes.

5°) Point sur la gestion transitoire des comptes TSA et des producteurs de films

Des formations sont mises en place pour les gestionnaires du 93.

Questions diverses

Le CE regrette que les titres restaurant ne soient pas distribués aux dates habituelles en décembre

Séance plénière du CHSCT du 12 décembre 2019

En préalable la situation à Paris sud a été évoquée.

De nombreux salariés s’inquiètent d’une possible contamination aux punaises de lit lors de leur transfert à Paris Nord.

Madame Destresse et madame Zagar ont tenté de les rassurer, mais nous sommes face à une psychose difficile à déminer.

  • PV du 12 septembre a été approuvé
  • Avis sur l’évolution du SSI

L’ensemble des syndicats ont donné le même avis à savoir le calendrier tardif de mise en place.

  • Réaménagement du Rousseau et Marceau

Rousseau il y a bien que 5 groupes de travail au Rousseau, les plans vont être revus car départ à la retraite (non prise en compte à la demande des intéressés) sur les précédents plans.

Bornes d’accueil à Lieusaint avec des chaises trop hautes ; l’information sera remontée mais choix d’aménagement faits en concertation avec les caisses prestataires.

Les cloisons des salles de travail là aussi choix politique de décloisonner et d’ouvrir.

On ne reviendra dessus que si gros problème.

  • Présentation de la fiche entreprise Rousseau par la médecine du travail

Le CHSCT a souligné l’excellent travail de la médecine interne du travail.

Il est évident que compte tenu des changements en cours cette fiche sera régulièrement mis à jour.

  • Point d’étape sur les travaux 2020

Pas de retard.

Champs sur Marne ; monte le mobilier.

Informatique nationale est sur place.

Pas de retard sur Champs.

Paris sera livré fin d’année ou au plus tard début 2020.

Cergy sera livré début 2020.

Les appels d’offre pour l’aménagement des sites.

Paris sud devra être libéré fin janvier Pas de remise en état général.

Beaucoup de travail pour les équipes de gestion des travaux janvier difficile.

Problème de chauffage à Lieusaint 2eme étage des ingénieurs japonais de Mistsobushi sont sur place.

  • Information sur les aménagements mis en place à Cergy pour l’accueil des collaborateurs SST et la mise en place du pôle relation de service

Point reporté.

  • Information sur le bilan 2019 du collecteur de la PEEC

Bilan égal à lui-même.

  • Présentation de plans rectificatifs pour l’immeuble de Champs sur Marne

Visite à prévoir.

  • Modalités de l’enquête CHSCT pour donner suite à l’alerte transmise sur la DDR78

Report du fait des grèves.

  • Information sur le projet de réorganisation des locaux de la DDR 94 à Créteil après le départ des personnes à Champs sur Marne

La direction n’est pas informée.

  • Questions diverses

– Retour sur la réunion du 29 novembre 2019 en présence du directeur général.

La suite de l’expertise est lancée ; ce sera Créteil, Cergy , Champs sur Marne , PFT ,Paris Nord

Le rapport sera livré en avril 2020.

Mr Malric a souligné l’intérêt de l’expertise.

Bureau d’accueil Nanterre, Maison Alfort ; pas de date d’ouverture.

Vigile à Maison Alfort.

Déclaration de la CFDT suite à la séance du Comité d’entreprise du 21 novembre concernant la politique salariale évoquée au point n°23.

L’article 4 du protocole d’accord relatif au dispositif de rémunération et à la classification des emplois signé le 15 avril 2004 stipule que :

  • La progression à l’intérieur de la plage d’évolution salariale s’opère sous l’effet de la prise en compte de l’expérience professionnelle et du développement professionnel.
  • Concernant le développement professionnel, les salariés peuvent se voir attribuer par la direction des points de compétence destinés à rétribuer l’accroissement des compétences professionnelles mise en œuvre dans l’emploi.

Dans le cadre du projet Urssaf 2020, la direction a décidé de récompenser ceux qui ont accepté de changer de régime. Mesure pour laquelle on ne peut que se féliciter !

La mécanique des fiches de vœux a placé le salarié dans la situation d’accepter ou de ne pas souhaiter un changement de régime, pour autant elle ne peut conduire à considérer que ce changement est l’effet d’une volonté du salarié.

Or, dans l’esprit de l’accord de 2004, le parcours professionnel prends tout son sens lorsque le changement est choisi par le salarié. S’en servir comme variable d’ajustement à une politique réorganisationnelle décidée par la direction a pour effet de priver l’ensemble des salariés de points de compétences qui auraient pu leur être attribué si la direction avait su faire la part entre la politique salariale proprement dite et le financement de la cible métier de son projet UR2020.

Encore une fois, on ne peut qu’être satisfait des points de compétence attribués aux agents ayant accepté leur changement de régime ainsi que du passage au niveau 4 des gestionnaires de compte.

Mais on déplore que la direction n’ai pas su faire financer ces mesures par le budget spécifique au projet Ur 2020, limitant d’autant la juste reconnaissance qu’aurait pu espérer l’ensemble du personnel.

Elections du Comité Social et Economique du 2 au 9 décembre 2019

La CFDT remercie les collègues qui nous ont accordé leur confiance lors des élections du Comité Économique et Social (CSE) qui remplacera désormais à la fois le CE, les DP et le CHSCT.

Nous avons obtenu 23,77 % des voix (16,35 % des employés et 33,38 % des cadres).

Vos votes nous ont permis d’avoir 5 élus titulaires et 5 élus suppléants au CSE.

Confortés dans notre action nous allons œuvrer au mieux des intérêts de chacun, quel que soit son métier et quelle que soit son affectation géographique.

Il est clair cependant que notre score ne nous donnera qu’une voix consultative dans la gestion des œuvres sociales du CSE.

Nous pourrons cependant continuer à tenir notre rôle pour ce qui est de la représentation du personnel tant pour la défense des situations individuelles ou collectives, qu’au sujet des conditions de travail, des questions de sécurité ainsi que pour exprimer notre position vis-à-vis des réorganisations que connaît l’Urssaf et des mécontentements que vous nous faites remonter.

Il nous faut bien pourtant tirer le bilan de cette élection et il faudra que chacun prenne conscience que le taux de représentativité de la CFDT à l’issue de ce vote (24,01 % des organisations syndicales représentatives) ne va plus nous permettre de conclure des accords dans l’entreprise, et nous le regrettons bien !

Faut-il rappeler que la CFDT a signé à l’Urssaf le protocole pour la RTT et pour le TAD, de même qu’au niveau national la CFDT a signé les accords sur le PERCO, sur l’intéressement, sur la revalorisation des médailles du travail, mais également celui pour l’amélioration des prestations de la Mutuelle ?

Nous avons récemment signé l’accord sur les mesures compensatoires à l’Urssaf 2020, accord que vous avez confirmé à une large majorité des 2 /3 par référendum.

Malheureusement, et malgré la confiance que nous avions mis dans cet accord, son application a souffert de l’utilisation de l’outil de calcul des temps de trajet choisi par la direction, ce qui a conduit nombre d’entre vous à en contester le résultat. Contestations qui ne sont pas toutes résolues et que nous continuons à accompagner.

Qui plus est, ces attributions de compensations URSSAF 2020, ont coïncidées avec l’attribution des mesures salariales – qui ne découlent en aucun cas de l’accord sur l’UR 2020 que nous avons signé – ce qui a conduit à la plus grande confusion dans les esprits, la frontière entre le budget dédié URSSAF 2020 et le budget normal de l’Urssaf étant confuse, ce qui a eu pour effet que de générer de nombreux mécontentements.

Nous ne pouvons que nous féliciter que certains agents aient pu bénéficier de ces mesures salariales, mais nous en déplorons le niveau trop faible de pas de compétences, laissant de l’amertume à beaucoup de nos collègues, dont l’implication au travail pouvait leur laisser espérer une attribution de points.

Aujourd’hui, nous sommes au début du déploiement de l’URSSAF 2020, St-Quentin et Evry sont passés en cible, Lieusaint est ouvert, d’autres suivent et suivront encore, l’inquiétude, l’insatisfaction ne font que croître, ajoutées à de  mauvaises conditions de travail, à une pression de plus en plus constante.

Il est regrettable que ce projet – dont nous n’avons jamais compris le bien-fondé – ait été programmé au moment où les ordonnances Macron imposent l’installation du CSE. La première conséquence de cette mise en place est la réduction considérable des moyens mis à disposition des organisations syndicale, au moment même où notre présence est plus qu’indispensable auprès de vous.

Encore une fois nous ferons au mieux de vos intérêts et avec les moyens inhérents à notre représentativité.

Au cours de cette mandature, fixée à 4 ans par les ordonnances, certains d’entre nous partiront. D’autres nous rejoindront, nos collègues du SSI d’abord, apportant à notre organisme un renouveau, et d’autres aussi, futurs embauchés, espérons les nombreux, nous apportant  jeunesse et renouveau.

Aux anciens comme aux nouveaux, il va nous falloir faire appel pour renforcer nos équipes syndicales afin de continuer à porter le projet de transformation sociale dont la CFDT est le moteur.

Compte-rendu Délégation du Personnel du 3 décembre 2019

Parkings

Les salariés possédant une voiture électrique peuvent-ils se brancher sur les places dédiées?Techniquement ce serait possible, mais la direction n’a pas étudier les modalités qui permettrait de les mettre à disposition des agents : facturation aux agents ? avantage en nature ?

Agessa et Maison des artistes

Leur raccordement à l’intranet se fera au plus tard en janvier.

En attendant, ces collègues se plaignent du manque d’information et de communication de la part de l’Urssaf.

Tunnel SNV2

La direction apporte quelques confirmations :· la 7e journée de crédit peut être prise en plus d’une 6e journée dans le cours du mois de décembre. Il est donc bien possible de prendre 2 journées de crédit en décembre. Mais la 2e doit-être pendant la période du tunnel et le crédit doit avoir été fait avant la prise (l’agent ne doit pas être en débit après sa 7e journée).·    des formations extérieures seront proposées pour la durée du tunnel.·  des PC supplémentaires seront proposés en prêts aux branches pour favoriser le TAD.

Site de Lieusaint :

La liste des problèmes s’allonge :·  Open space bruyants· Éclairage mal dosé· Chauffage·    Intrusion de personnes étrangères·    Réfectoire trop petit·  Absences de poubelles, imprimantes insuffisantes·      Pas de raccordement au WIFI ni à la 3G/4G.

Réfréférentiels emplois :

L’emploi de délégué de l’assurance maladie concerne-t-il également les délégués du recouvrement ?La direction interroge l’Ucanss